D’abord il y a ce vide vertigineux, la douleur du départ.
Puis cette présence imaginée, rappelée,
ce que susurre la mélancolie. M’aime toi.
Depuis ton.leur départ, égaré, je cherche mon chemin,
perdu dans les méandres de l’asphalte et du béton.
J’entends la nostalgie des murs fatigués,
usés par les caresses incessantes du temps et de la menace de l’oubli. Même toi.
Silence
écoute le murmure des murailles de la ville abandonnée.
J’entends des rires, des cris, des chuchotements…
J’entends le souvenir. Les murs lépreux se racontent.
Nos mémoires se mêlent, qu’allons-nous faire de cette absence ?
Depuis ton.leur départ, la nostalgie dessine ses fragments
sur la surface sensible des parements délaissés.
Parfois, insolent, le vivant revient, sans toi.eux.
En bleu de Prusse reste la trace, sauvée des abysses.
L’empreinte du passage.
Les murs mûrs me racontent l’effacement, jusqu’à la chute.
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